La fédération alimente plusieurs blogs en accès grand public
quelques rappels pour y accéder: liens indiqués dans le message et en page d'accueil de notre site:
le blog reconstruire l'école sur la Refondation de l'école, une parole franche et sans langue de bois
http://blog.sgen.net/reconstruirelecole/
le blog numérique sur les problématiques liées aux technologies numériques dans l'Éducation, leur incidence sur le plan pédagogique et sur les conditions de travail
http://blog.sgen.net/numerique/
le blog catégoriel EPS, actualités et réflexion sur le sport
http://blog.sgen.net/eps/
le blog orientation, le petit dernier, très utile en cette période de changement pour les CiO
http://blog.sgen.net/orientation/
le blog pour les personnels de Jeunesse et Sport, une ouverture vers un autre ministère
http://blog.sgen.net/JSCS/
par ailleurs toujours sur la page d'accueil du site
http://www.cfdt.fr/jcms/recette_9896/education-nationale
vous pouvez vous abonner à la newsletter pour recevoir régulièrement sur votre boite mail l'essentiel de l'actualité du Sgen et de la CFDT, les derniers communiqués de presse, comptes-rendus d'audience ou tracts récents
dimanche 12 mai 2013
Morale laïque : position du Sgen Cfdt
MORALE LAïQUE :
UN RAPPORT QUI ENTRETIENT LA CONFUSION
Pour le Sgen CFDT, les préconisations de la mission pour l'enseignement de la morale laïque font œuvre d'équilibriste entre les enseignements existants, les compétences transversales du socle commun et les différents lieux d'exercice de l'apprentissage de la citoyenneté et de la responsabilité. Cet exercice, visant à répondre à la demande ministérielle faite en octobre, n'est pas satisfaisant.
Pour le Sgen-CFDT, la redéfinition du socle commun de connaissances, de compétences et de culture, est un préalable indispensable. Nombre des éléments du référentiel listés par la mission sont déjà partie intégrante des piliers du socle qui doit être redéfini par le Conseil Supérieur des Programmes.
Le Sgen-CFDT regrette que les propositions de la mission anticipent les travaux du groupe de travail « collège » sur le thème des modules interdisciplinaires et des heures de vie de classe.
A propos de l'évaluation de l'enseignement de la morale laïque dans le cadre des examens existants, le Sgen-CFDT rappelle qu'il est partisan d'une transformation du DNB en une attestation du socle commun, et qu'il souhaite que soit ouvert le chantier de la réforme du Baccalauréat.
Mesures catégorielles : protocole d'accord - reconnaissance et missions des personnels
PROTOCOLE D'ACCORD
SUR LES MESURES CATÉGORIELLES :
ÉLARGIR LE CHAMP DES DISCUSSIONS
Le Sgen-CFDT se félicite qu'enfin s'ouvrent les discussions sur la reconnaissance et les missions des personnels. Elles avaient été annoncées lors des débats sur la Refondation de l’École, il était urgent que des mesures soient prises. Cependant, le ministère doit élargir le champ des discussions et ne pas se limiter aux seules mesures catégorielles.
En effet, les priorités du Sgen-CFDT ont bien été prises en compte : mise au même niveau de rémunération de tous les personnels enseignants et d'éducation, amélioration des régimes indemnitaires pour les personnels qui ont les salaires les moins élevés, amélioration de la situation des contractuels, création d'un grade d'avancement ouvert à toutes les catégories, amorce de discussion sur les parcours professionnels...
Toutefois, le Sgen-CFDT continue d'exiger que les mesures les plus urgentes, notamment pour les professeurs d'école, se mettent en place dès la rentrée 2013. Il sera aussi attentif à ce que l'ensemble des personnels soit concerné par ces discussions. Ainsi, le Sgen-CFDT a également demandé que le protocole prenne en compte la professionnalisation des salariés accompagnant des enfants handicapés à l'école.
Par ailleurs, le Sgen-CFDT continue de revendiquer, malgré le contexte budgétaire difficile, des perspectives de revalorisation des carrières qui rendent attrayants les métiers de l’Éducation. La seule réforme de la formation des enseignants ne permettra pas de remédier à la pénurie de candidats aux concours de l'Éducation nationale.
Enfin, pour le Sgen-CFDT, ces mesures catégorielles doivent s'accompagner d'une réflexion globale sur les missions des personnels, sur la reconnaissance de l'ensemble des tâches, avec l'objectif explicite d'adapter les statuts des personnels à l'évolution des métiers. C'est une condition indispensable à la refondation de l’École.
quelques réponses sur les dysfonctionnement rectoraux pour concours réservés
Concours réservés et les dysfonctionnements rectoraux
Au sujet des admissibles et des admis non éligibles :
Les rectorats devront transmettre les dossiers au Ministère pour étudier les situations, les critères d'éligibilité seront étudiées avec bienveillance.
Faites nous remonter les dossiers dont vous avez connaissance.
Les frais engagés pour passer les concours sont pris en charge "dans la limite des crédits disponibles". Ce sont les rectorats qui effectuent les remboursements.
Sur les difficultés rencontrés par les personnels des Greta et MGI inscrits aux CAPES, un bilan sera fait lors du prochain comité de suivi en Juin. Là aussi, faites nous remonter les situations .
Ces questions seront discutées au cours de la réunion du groupe Précarité du 16 mai prochain.
Déduction fiscale de la cotisation syndicale
Votre déclaration d'impot et la déduction de la cotisation syndicale
C'est la période des déclarations d’impôt. Vous trouverez sur le site confédéral ici un mode d'emploi de la déclaration d’impôts fait par la CFDT Finances.
A diffuser largement.
Les modalités de déduction de la cotisation syndicale ont été modifiées par la 3ème loi de finances rectificative pour 2012, comme le revendiquait depuis longtemps la CFDT.
Les salariés syndiqués bénéficiaient d’une réduction d’impôt d’un montant égal à 66 % de la cotisation dans la limite de 1 % de leurs salaires ou pensions imposables. Or, à compter de cette année, pour l’imposition des revenus de 2012 déclarés en 2013, la réduction devient un crédit d’impôt. Ainsi tous les contribuables peuvent désormais en profiter qu’ils soient imposables ou non.
Un adhérent CFDT, qui n’aura pas d’impôt à payer cette année, aura droit à un remboursement de sa cotisation à hauteur de 66 % qu’il aura payée à son syndicat en 2012.
En cas d'option pour les frais réels, il n'y a pas de crédit d'impots, mais la cotisation est déductible en totalité au titre des frais réels.
C'est la période des déclarations d’impôt. Vous trouverez sur le site confédéral ici un mode d'emploi de la déclaration d’impôts fait par la CFDT Finances.
A diffuser largement.
Les modalités de déduction de la cotisation syndicale ont été modifiées par la 3ème loi de finances rectificative pour 2012, comme le revendiquait depuis longtemps la CFDT.
Les salariés syndiqués bénéficiaient d’une réduction d’impôt d’un montant égal à 66 % de la cotisation dans la limite de 1 % de leurs salaires ou pensions imposables. Or, à compter de cette année, pour l’imposition des revenus de 2012 déclarés en 2013, la réduction devient un crédit d’impôt. Ainsi tous les contribuables peuvent désormais en profiter qu’ils soient imposables ou non.
Un adhérent CFDT, qui n’aura pas d’impôt à payer cette année, aura droit à un remboursement de sa cotisation à hauteur de 66 % qu’il aura payée à son syndicat en 2012.
En cas d'option pour les frais réels, il n'y a pas de crédit d'impots, mais la cotisation est déductible en totalité au titre des frais réels.
mardi 23 avril 2013
formation des enseignants, nouvelles maquettes de concours
| Formation des enseignants : publication des nouvelles maquettes de concours du premier et du second degré | ||||
| Les ministères de l'Éducation nationale et de l'Enseignement supérieur et de la Recherche rendent publiques les nouvelles maquettes des concours du premier et du second degrés, vendredi 19 avril 2013. Ces maquettes, présentées dans des arrêtés non encore publiés, déclinent selon chaque type de concours (externe, externe spécial, interne, interne spécial) et type de personnels les épreuves d'admissibilité et d'admission, telles qu'elle avaient été définies dans la maquette générique des concours. Cela « représente une étape majeure dans la professionnalisation de la formation des enseignants », indiquent les ministères. Ces nouvelles épreuves concerneront les étudiants inscrits en master 1 qui intégreront les Espé en septembre 2013 et passeront les concours (admissibilité et admission) en juin 2014. Les maquettes de chaque concours « ont été élaborées de manière à assurer un équilibre entre un haut niveau d'exigence scientifique et disciplinaire, d'une part, et le développement des compétences professionnelles, d'autre part », expliquent les ministères. Ces six maquettes actent la disparition de l'épreuve « agir en fonctionnaire de l'État » en tant que telle. De façon générale, les cœfficients des parties d'épreuves portant sur des dossiers et donnant lieu à un entretien avec le jury notamment lors de l'admission sont valorisés. Chaque maquette est globalement construite sur le modèle de deux épreuves d'admissibilité et deux épreuves d'admission. Voici trois exemples de nouvelles maquettes : CRPE EXTERNE Le CRPE est composé de deux épreuves d'admissibilité et de deux épreuves d'admission. Les épreuves d'admissibilité portent sur le français (40 points) et les mathématiques (40 points). Par exemple, l'épreuve écrite de français comporte trois parties : production d'une réponse, construite et rédigée, à une question portant sur un ou plusieurs textes littéraires ou documentaires ; une partie portant sur la connaissance de la langue qui permet aussi de « procéder à des analyses d'erreurs-types dans des productions d'élèves, en formulant des hypothèses sur leurs origines » et une analyse d'un dossier composé à partir de manuels scolaires, documents à caractère pédagogique, et de productions d'élèves. Les épreuves d'admission sont composées de deux épreuves orales d'admission : l'une porte sur une « mise en situation professionnelle dans un domaine au choix du candidat » avec remise en amont d'un dossier (60 points) qui intègre notamment « la description d'une séquence pédagogique », l'autre sur un entretien à partir d'un dossier (100 points). Cette deuxième épreuve en deux parties « permet d'évaluer les compétences du candidat pour l'enseignement de l'éducation physique et sportive (EPS), ainsi que sa connaissance de la place de cet enseignement dans l'éducation à la santé à l'école primaire ». Les épreuves obligatoires d'EPS avaient été supprimé dans la précédente réforme des concours. L'autre partie de l'épreuve « vise à apprécier les connaissances du candidat sur le système éducatif français et plus particulièrement sur l'école primaire (organisation, valeurs, objectifs, histoire et enjeux contemporains), sa capacité à se situer comme futur agent du service public (éthique, sens des responsabilités, engagement professionnel), ainsi que sa capacité à se situer comme futur professeur des écoles dans la communauté éducative ». CAPES EXTERNE Comme pour le CRPE externe, le concours externe du Capes « comporte deux épreuves d'admissibilité et deux épreuves d'admission ». Épreuves d'admission. Généralement les épreuves d'admission intègre des épreuves de « mise en situation professionnelle », des « épreuves à partir d'un dossier » et parfois des épreuves « d'analyse de situation professionnelle » (seulement pour histoire-géographie, lettres, philosophie, SVT). Les mises en situation professionnelle prévoient que le candidat construise une séquence de cours et justifie ses choix didactiques et pédagogiques devant le jury. Les épreuves d'analyse de situation professionnelle ou sur dossier s'appuient le plus souvent sur des extraits de manuels scolaires ou des travaux d'élèves. Il est parfois attendu du candidat qu'il montre sa capacité « à prendre en compte les acquis et les besoins des élèves, à se représenter la diversité des conditions d'exercice de son métier futur, à en connaître de façon réfléchie le contexte dans ses différentes dimensions (classe, équipe éducative, établissement, institution scolaire, société), et les valeurs qui le portent dont celles de la République » (par exemple pour la section physique-chimie et les SES ou les SVT). Sections. Le futur arrêté pour les différents Capes liste les sections suivantes : - arts plastiques - documentation - éducation musicale et chant choral - histoire et géographie - langue corse - langues régionales : basque, breton, catalan, créole, occitan-langue d'oc - langues vivantes étrangères : allemand, anglais, arabe, chinois, espagnol, hébreu, italien, néerlandais, portugais, russe - langue des signes française - lettres : option lettres classiques ; option lettres modernes - mathématiques - philosophie - physique-chimie - sciences économiques et sociales - sciences de la vie et de la Terre - tahitien Coefficient. Pour les sections arts plastiques, documentation, éducation musicale et chant choral, histoire géographie, lettres, mathématiques, philosophie, physique-chimie, SES, SVT, documentation chaque épreuve d'admissibilité dispose d'un coefficient 1, et chaque épreuve d'admission d'un coefficient 2. Pour les sections langues vivantes étrangères, langues régionales, corse, langue des signes française, tahitien, arts plastiques, chaque épreuve d'admissibilité dispose d'un coefficient 2 et chaque épreuve d'admission d'un coefficient 4. CPE EXTERNE Les épreuves d'admission reposent sur une épreuve de maîtrise des savoirs académiques (cœfficient 2) et sur une « étude de dossier portant sur les politiques éducatives » (cœfficient 2). Les épreuves orales d'admission sont organisés en deux temps : une « mise en situation professionnelle » (cœfficient 4) et un « entretien sur dossier » (cœfficient 4). Épreuves d'admission. La première épreuve d'admission est « destinée à évaluer la capacité du candidat à construire une situation mettant en jeu, notamment, l'éducation d'un ou plusieurs élèves, d'une classe, d'un niveau, etc., et à en dégager une ou plusieurs problématiques ». Il devra « proposer des modalités d'action pertinentes, en lien avec des éléments issus de la recherche ». En outre, cette épreuve « permet d'évaluer son aptitude à conseiller le chef d'établissement et la communauté scolaire dans la mise en place de la politique éducative de l'établissement » et « d'évaluer également sa capacité à se situer dans un collectif professionnel, et sa connaissance des liens entre la vie scolaire et la réussite des élèves ». La seconde épreuve d'admission traite « d'une problématique éducative que le candidat devra approfondir par une recherche personnelle pour laquelle il dispose d'un ordinateur connecté à l'internet ». « L'épreuve permet au candidat d'exposer les éléments de sa réflexion personnelle et d'évaluer son aptitude au dialogue et au recul critique. » Trois autres maquettes sont détaillées : Capeps, Capet et CAPLP. | ||||
ET si on arrêtait de se moquer des personnels contractuels ?
ET SI ON ARRÊTAIT DE SE MOQUER
DES PERSONNELS CONTRACTUELS ?
Le Ministère de l'Éducation nationale a choisi de convoquer les enseignants non-titulaires aux épreuves d'admissibilité sans leur expliquer s'ils sont en droit ou non de les passer ! Il prend le risque d'une situation ubuesque : Que va-t-il dire aux candidats qui se rendront inutilement aux épreuves ? Que va-t-il dire aux lauréats qui se révéleront inéligibles à un concours qu'ils auront réussi ?
La mise en œuvre de la loi Sauvadet dans l'Éducation nationale est rendue de plus en plus chaotique par l'impréparation des administrations rectorales. Celles-ci se révèlent incapables de reconstituer les carrières de leurs propres agents contractuels !
Le Sgen-CFDT dénonce aussi le choix dogmatique du concours pour titulariser des contractuels. Une telle modalité, spécifique à l'Éducation nationale, complexifie inutilement le processus de titularisation. Elle s'avère vexatoire pour des personnels qui ont prouvé leur valeur professionnelle par leur pratique sur le terrain. Certaines organisations syndicales font mine, aujourd'hui, de s'offusquer de la situation. Ce sont les mêmes qui ont imposé cette modalité pour les enseignants non-titulaires.
Le Sgen-CFDT, s'était prononcé, seul contre tous, pour un examen professionnel qui aurait permis une titularisation plus souple et plus simple. Il ne peut aujourd'hui que regretter l'aveuglement des uns et des autres. Il exige que toutes les mesures soient prises par les rectorats pour informer les personnels sur leur droit d'accès à la titularisation de façon fiable et définitive.
Inscription à :
Articles (Atom)